EXPOSITION BRIA BARI

 

VERNISSAGE DE L’EXPOSITION BRIA BARI LE 18 SEPTEMBRE 2015 à 18h.

L’ART DE L’ESSENTIEL :

« La simplicité c’est la sophistication suprême». (Leonardo Da Vinci).

Reconnu internationalement pour ses oeuvres hautes en couleur et aux formes riches qui se réfèrent toujours à l’image de l’homme. Bria Bari est un des grands artistes de notre région. Son travail se décline entre peintures de grands formats et sculptures géantes.

Partagé entre la mélancolie et la joie de vivre, entre le burlesque et le grotesque, il a décliné de mille façons les circonstances de la vie et les états d’âme des existences humaines.

En bon italien d’origine, Bria nous guide dans son univers fait de rires et de larmes un peu comme un marionnettiste de génie qui nous raconterais des histoires merveilleuses et extravagantes.
Son art, nous ramène toujours à l’essence même de l’existence. Ses peintures nous transportent au coeur de son imagination débordante et démesurée qui sait nous guider à travers sa force et sa spiritualité. Ses personnages sont habités d’un regard tendre qui nous touchent au plus profond.
Son travail de peintre s’échelonne sur trois périodes majeures, celle des reliefs, de l’abstraction lyrique et de la figuration libre qui seront montrés dans cette exposition en forme de rétrospective,
qui permettra d’aborder l’oeuvre de l’artiste dans son ensemble et dans son contexte historique.

En 1963 il expose avec Cocteau, Lurcat, Picasso et Picabia. Jusqu’en 1970 son activité se manifeste par une série d’expositions en France. Dès 1971, en Suisse, en Italie, et aux Etats Unis, où Henri Kissinger achète une de ses oeuvres qu’il exposera à la Maison blanche.
De nombreux tableaux seront commandés par l’ambassade de la République Démocratique Allemande à Paris, ainsi que l’ambassade du Paraguay en Espagne, La princesse Faïçal d’Arabie Saoudite pour son palais…

« Bria Bari ne s’enferme pas dans un système. Il est salutaire qu’un artiste, et cela devient rare, ait la liberté, le courage de ne pas s’enfermer dans un monde clos ». Francois Nedellec.

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